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Témoignage · Arthrose
Les 8 raisons pour lesquelles le curcuma peut agir réellement sur l'arthrose, selon une pharmacienne. La 4ᵉ explique pourquoi vous n'avez rien senti.
Un flacon de curcuma sur deux vendu en France ne fait rien, et ce n'est pas la faute de ceux qui le prennent. Nous avons interrogé Stéphanie, pharmacienne d'officine depuis 19 ans, sur ce qu'elle voit passer à son comptoir. Elle a retourné les flacons qu'on lui apportait. Voici, dans ses mots, ce qu'elle y a trouvé, et les 8 raisons qui expliquent tout.

Propos recueillis par Claire Vasseur. Le témoignage ci-dessous est retranscrit tel quel.
Je suis pharmacienne d'officine depuis 19 ans.
Chaque semaine, la même phrase revient au comptoir :
« Le curcuma, j'ai essayé. Ça ne fait rien. »
Elle vient de gens de 55, 62, 70 ans. Peut-être de vous.
Vous restez assis au bord du lit 20 minutes le matin, le temps que ça se délie.
Vous descendez l'escalier de côté, la main sur la rampe.
Vous vous réveillez entre 4 h et 5 h, à cause d'une douleur sourde sous la rotule.
Et on vous a dit : « C'est l'âge. Il faut vivre avec. »

Alors vous avez cherché quelque chose de naturel. Le curcuma. Un flacon en pharmacie, un autre sur Internet, la poudre dans le lait. Des mois. Rien.
Pendant des années, j'ai répondu ce qu'on m'avait appris : « Ça marche chez certaines personnes et pas chez d'autres. »
Jusqu'au jour où j'ai retourné les flacons.
Ce que j'y ai trouvé tient en une ligne. Je vous la donne à la 4ᵉ raison. Mais il faut d'abord comprendre ce qui se passe dans votre genou, la nuit et le matin. Sinon vous referez la même erreur avec le prochain flacon.
01
L'arthrose, ce n'est pas seulement de l'usure. C'est une articulation qui chauffe quand elle ne bouge plus.

Entre deux os, il y a un coussin lisse : le cartilage. Autour, une petite poche remplie d'un liquide qui sert d'huile.
Dans l'arthrose, le coussin s'amincit, les os frottent, et la poche réagit comme une peau irritée : elle chauffe. Pas beaucoup, mais tout le temps. Les médecins appellent ça une inflammation « de bas bruit ». Elle abîme le coussin un peu plus chaque jour.
Imaginez une porte dont les gonds ont perdu leur huile. Elle grince, et plus elle reste fermée longtemps, plus elle est dure à ouvrir.
Votre genou le matin, c'est cette porte, restée fermée toute la nuit. Les 20 minutes au bord du lit, c'est le temps de la faire tourner.
Ce n'est pas votre volonté qui manque. Ce n'est pas « l'âge ». Le pire moment n'est pas l'effort. C'est l'arrêt.
02
Pourquoi ça réveille à 4 h du matin, et pas à minuit.

Votre corps fabrique lui-même un calmant contre l'inflammation. Il en fabrique beaucoup le matin, et presque plus entre 3 h et 5 h. C'est l'horloge du corps, pareil pour tout le monde.
En même temps, votre genou n'a pas bougé depuis des heures. Quand il ne bouge pas, la chaleur reste dedans.
À 4 h, le genou est au plus chaud et le calmant du corps au plus bas. C'est là que ça réveille.
Imaginez un petit feu dans une cheminée, et un pompier qui l'arrose. La journée, le pompier est là. La nuit, vers 4 h, le pompier dort. Le feu n'est pas plus gros qu'à midi, mais il n'y a plus personne pour l'arroser.
Beaucoup de gens changent de matelas, d'oreiller, mettent un coussin entre les genoux. Ça n'a jamais rien changé : le problème n'était pas la position, c'était le feu. Et c'est là que le curcuma a un intérêt : il aide à arroser le feu, pas à changer le matelas.
03
Les anti-inflammatoires ne soignent pas la douleur. Ils la cachent, et ils l'éteignent en brûlant l'estomac.

Commençons par ce qui marche, parce que c'est bien ça le piège : les anti-inflammatoires marchent. Un comprimé le soir, et la nuit est calme. Alors on continue. Un les mauvais jours, puis un par jour, puis matin et soir.
Mais regardez ce qu'ils font. Un anti-inflammatoire ne va pas chercher le feu dans votre genou. Il coupe le signal. Vous n'avez plus mal, et pendant ce temps le feu continue exactement comme avant. Le coussin continue de s'user. Le lendemain, tout est là, au même endroit.
Il ne soigne pas la douleur. Il la cache, quelques heures. Et sur le long terme, il ne construit rien.
Et ce signal, il ne le coupe pas seulement dans le genou. Il le coupe partout, d'un coup. Or ce même signal protège la paroi de l'estomac et aide les reins à travailler. Pris tous les jours, il cache la douleur du genou et il enlève la protection de l'estomac.
Brûlures après le repas. Nuits plié en deux. Puis, chez certains, une paroi qui saigne et un médecin qui dit « il faut arrêter ». À 60 ans, les reins, la tension et le cœur paient aussi. Ce n'est pas un médicament fait pour être pris tous les jours pendant des années.
L'anti-inflammatoire, c'est quelqu'un qui coupe le fil de l'alarme incendie. Le bruit s'arrête, on dort. Mais le feu continue de brûler. Et le fil qu'on a coupé, c'est votre estomac.
C'est pour ça que tant de gens me disent : « Très efficace sur la douleur, mais je crois que je préfère avoir mal. »
Vous n'avez pas le choix entre avoir mal et ne pas avoir mal. Vous avez le choix entre avoir mal et vous faire mal.
Dans les essais cliniques, face aux anti-inflammatoires, un curcuma concentré a montré un effet du même ordre sur la douleur, avec moins d'effets indésirables. Reste à savoir quelle dose.
04
Ce que j'ai trouvé au dos des flacons qu'on m'apporte. Et pourquoi la dose n'y est pas.

J'ai demandé à ceux qui « avaient essayé » de m'apporter leur flacon.
Sur l'étiquette, en grand : CURCUMA. Parfois « bio », « premium », « haute absorption ».
Puis j'ai cherché la seule ligne qui compte : curcuminoïdes, les petites molécules orange qui agissent.
Sur la plupart : pas de chiffre du tout. Juste « curcuma 400 mg ».
Sur les autres : entre 42 et 175 mg par jour.
Or 400 mg de poudre, c'est une dizaine de milligrammes de ce qui agit. La dose des essais cliniques, c'est 1 000 mg.
Et sur ces flacons : pas de poivre noir, pas de matière grasse.
Vous avez pris un dixième de la dose, pendant un an. Un verre de jus d'orange très dilué chaque matin, en croyant boire le concentré. Le curcuma n'est jamais arrivé jusqu'à votre genou.
Pourquoi ils ne mettent pas la dose ? Parce que la dose coûte cher. Il faut concentrer des dizaines de grammes de racine pour 1 000 mg de curcuminoïdes. Un flacon qui fait ça ne peut pas se vendre 9 €.
Pourquoi ils la cachent ? Parce que rien ne les oblige à l'écrire. La loi impose d'écrire « curcuma » et un poids, pas combien de curcuminoïdes. Et parce que ça marche : quand vous ne sentez rien, vous ne rapportez pas le flacon, vous vous dites que le curcuma ne marche pas sur vous.
L'étiquette ne mentait pas. Elle ne disait simplement pas combien.
Voilà la 4ᵉ raison : vous n'avez jamais pris du curcuma. Vous avez pris un dixième de curcuma, sans rien pour le faire passer dans le sang.
Ce n'est pas votre corps qui résiste. Ce n'est pas votre arthrose qui est « trop avancée ». Ce n'est pas vous qui vous êtes trompé : la ligne n'était pas écrite.
05
Les curcuminoïdes, c'est un anti-inflammatoire sans les inconvénients de l'anti-inflammatoire. Sauf que lui agit vraiment à la source.

Les curcuminoïdes font ce que l'anti-inflammatoire ne fait pas : elles ne coupent pas l'alarme, elles calment le feu lui-même, là où il brûle.
Et quand le feu baisse, le coussin entre vos os n'est plus attaqué chaque nuit. Avec la vitamine C, le corps a de quoi fabriquer le collagène, la matière dont ce coussin est fait. C'est ça, renforcer le cartilage : arrêter ce qui l'use, et donner au corps de quoi le solidifier.
L'anti-inflammatoire cache la douleur et abîme l'estomac. Les curcuminoïdes vont à la source, et ne demandent rien à l'estomac ni aux reins.
Mais une racine de curcuma n'en contient que 2 à 5 %. Il faut concentrer. Quand une étiquette dit « extrait titré à 95 % », ça veut dire que 95 % de la gélule, ce sont ces molécules qui agissent. C'est le seul chiffre qui dit ce qu'il y a vraiment dedans.
La poudre, c'est un grand verre de jus d'orange dilué. L'extrait titré, c'est le concentré. Les essais ont été faits avec le concentré, jamais avec la poudre : environ 1 000 mg de curcuminoïdes par jour, pendant au moins 12 semaines. C'est exactement ce qui manquait aux flacons de la raison 4.
06
Le curcuma ne passe pas dans le sang tout seul.

Les molécules du curcuma n'aiment pas l'eau. Dans l'intestin, elles se dissolvent mal, et une grande partie traverse sans passer dans le sang. Le peu qui passe est attrapé par le foie et renvoyé dehors en quelques heures.
Deux choses changent tout. Le poivre noir freine le foie : le curcuma reste plus longtemps dans le sang. Une matière grasse, prise en même temps, l'aide à passer.
C'est comme poster une lettre sans timbre. Elle part, et elle n'arrive jamais. Le poivre noir et l'huile, c'est le timbre. Quelqu'un m'a dit un jour : « Ça finit dans les toilettes. » Il avait raison, pour la plupart des flacons.
Donc : la bonne dose, au repas, avec du poivre noir et une huile. Sinon, même 1 000 mg ne servent à rien.
07
Ce que vous regagnez, semaine après semaine.

Quand la dose est la bonne et qu'elle passe dans le sang, ça ne se fait pas en une nuit. Il a fallu des semaines pour que le feu s'installe. Voici comment ça se passe, chez la plupart des gens.
Vous regagnez vos matins. Vos nuits. Le jardin à genoux, le vélo du dimanche avec les petits-enfants, les longues balades. Marcher sans faire de pause. Ne plus avoir peur avant chaque geste.
Une seule règle pour que ça marche : 3 gélules par jour, en 1 prise, pendant le repas. Pendant le repas, parce qu'il y a du gras dans l'assiette et que le curcuma passe avec lui dans le sang. En 1 seule prise, parce que le poivre noir le garde plus longtemps dans le sang : une bonne dose d'un coup fait plus qu'une petite dose éparpillée. Comme beaucoup, vous verrez les premiers résultats au bout de 3 semaines.
Quelqu'un qui arrête sa cure une semaine « pour voir » revient me dire que ses genoux le lui ont fait payer au 3ᵉ jour. L'effet s'en va quand on arrête, il revient quand on reprend.

★★★★★
« Je me lève et j'y vais. Beaucoup moins de calculs avant de faire quelque chose. Le matin, je ne négocie plus avec mes genoux. »

★★★★★
« Je n'avais rien dit à personne. C'est mon mari qui m'a fait remarquer que je descendais l'escalier sans la rampe. »

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« J'avais progressivement abandonné la randonnée. Cette photo, c'est dimanche dernier : 9 km, sans pause. J'ai repris. »

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« J'avais déjà pris du curcuma, zéro effet. Là, à la 5ᵉ semaine, j'ai repris la salle, 2 fois par semaine. Et au 2ᵉ mois, j'ai arrêté les anti-inflammatoires. Mon estomac ne me réveille plus la nuit. »
★★★★★4 avis parmi 2 498avis
08
Vous avez 60 jours. Satisfait ou remboursé.

Dans 2 mois, soit vous vous réveillez plus souple, soit vous serez content d'avoir essayé sans risque.
Le flacon qui coche toutes les cases
Votre curcuma n'a pas échoué. Il n'a jamais été dosé.
Ce que vous cherchez maintenant, ce n'est pas une marque. C'est un flacon qui écrit les 3 conditions des essais au dos, au milligramme :
– un extrait titré à 95 %, autour de 1 000 mg de curcuminoïdes par jour ;
– du poivre noir et une matière grasse, pour passer dans le sang ;
– de quoi tenir 90 jours, la durée des essais.
Allez vers des flacons comme celui-là. Ils sont rares en rayon, parce que la dose coûte cher.
Pour vous montrer à quoi ça ressemble, j'ai pris un flacon qui coche les 3 cases. Il s'appelle ORIVA — Protocole Dose Complète. Regardez son dos avec moi, ligne par ligne. Après ça, vous saurez lire n'importe quel autre flacon.
L'extrait, d'abord. Ce n'est pas de la poudre de racine. La racine est concentrée jusqu'à obtenir un extrait titré à 95 % : titré, ça veut dire mesuré. Sur 100 mg d'extrait, 95 mg sont des curcuminoïdes, les molécules qui agissent. C'est ce qui permet d'écrire un vrai chiffre au dos : 950 mg de curcuminoïdes par prise, la dose des essais cliniques, à 50 mg près.
L'absorption, ensuite. La formule a été travaillée pour que cette dose arrive jusqu'au genou et ne finisse pas dans les toilettes : du poivre noir, qui freine le foie, et de l'huile MCT, une matière grasse qui aide les curcuminoïdes à passer la paroi de l'intestin. Le timbre sur la lettre est dans la gélule. C'est aussi pour ça que la prise se fait au repas, en 1 seule fois, 3 gélules.
Le reste de la formule ne sert pas à faire joli sur l'étiquette. Du gingembre et de la propolis, et de la vitamine C, qui aide le corps à fabriquer le collagène dont le coussin entre vos os est fait. Chaque actif est écrit au milligramme. Le seul ingrédient inactif, c'est la gélule.
La durée, enfin. Un flacon fait 30 jours. Le protocole en fait 3, parce que les essais ont mesuré un effet dans la durée, sur au moins 12 semaines. Les premiers résultats arrivent en 4 semaines chez la plupart des gens, mais la cure de 90 jours est celle qui fait agir sur le long terme, sans pause. Une pause, c'est le feu qui reprend : on ne la recommande pas.
Voilà ce que dit une étiquette qui coche tout. Si vous en trouvez une autre qui écrit la même chose au dos, elle fera aussi bien.

Protocole Dose Complète
3 flacons · 90 jours · 270 gélules
Vous économisez 89,80 €
- Extrait titré à 95 % · 950 mg de curcuminoïdes par prise, la dose qui agit réellement sur l'inflammation
- Poivre noir et huile MCT pour une meilleure absorption · 3 gélules par jour, pendant le repas
- 3 flacons, 90 jours · livraison offerte
- 60 jours satisfait ou remboursé · flacon entamé accepté
🚚 Livraison offerte🔒 Paiement sécurisé↩ 60 jours pour changer d'avis
— Stéphanie, pharmacienne d'officine
Complément alimentaire. Ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée.
Étude clinique

Le curcuma concentré et absorbable a été testé dans des essais cliniques contrôlés : certaines personnes reçoivent le curcuma, d'autres un faux comprimé, sans savoir lequel. Parfois on le compare aux anti-inflammatoires eux-mêmes.
Ce que montrent les essais
Ce qu'ils révèlent est net : une vraie amélioration, tenue sur 3 mois, chez la plupart des personnes. Des articulations moins raides au réveil, plus libres dans la journée. Des personnes qui dorment à nouveau, qui se lèvent sans attendre, qui retrouvent leurs gestes. Face aux anti-inflammatoires, un effet du même ordre, sans passer par l'estomac.
Les témoignages sont ceux de personnes ayant utilisé le produit ; les résultats varient d'une personne à l'autre et ne constituent pas une promesse de résultat.
ORIVA — Protocole Dose Complète est un complément alimentaire. Il ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des enfants. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. En cas de doute, demandez conseil à votre pharmacien.
Cet article est un contenu à but publicitaire, publié pour le compte de la marque ORIVA. Il présente le point de vue de son auteure et recommande un produit de cette marque.