Notre histoire

Tout est parti d’une femme qui n’arrivait plus à ouvrir un bocal.

Elle a soixante-treize ans. L’arthrose s’est installée dans ses mains, puis dans ses genoux. Le matin, il lui faut vingt minutes avant que ses doigts acceptent de se plier. Elle a arrêté le jardinage. Elle a arrêté de porter ses bagues. Elle a arrêté de demander de l’aide, aussi, parce qu’elle trouvait ça humiliant.

Son médecin lui a prescrit des anti-inflammatoires. Ils faisaient leur travail — quelques heures. Mais au bout de quelques mois, l’estomac a lâché. Des brûlures, le soir, puis la nuit, puis toute la journée. Il a fallu ajouter un médicament pour protéger l’estomac du premier médicament.

C’est là qu’elle a dit à sa fille la phrase qui a tout déclenché : « De toute façon, à mon âge, c’est comme ça. »

Sa fille n’a pas accepté que « c’est comme ça » soit une réponse.

Elle a lu. Des mois. Elle est tombée sur la curcumine — la molécule active du curcuma, l’une des plus étudiées au monde sur le confort articulaire. Elle a acheté un flacon en pharmacie. Puis un autre, d’une autre marque. Puis un troisième.

Rien ne bougeait. Et elle a fini par comprendre pourquoi, en retournant les flacons : les études qui obtenaient des résultats utilisaient environ mille milligrammes de curcuminoïdes par jour. Les flacons qu’elle achetait en délivraient une centaine. Le nom sur l’étiquette était le même. La quantité, non.

Sa mère n’avait pas testé le curcuma. Elle avait testé un dixième de curcuma.

Une femme tient les mains de sa mère, dont les articulations sont déformées par l’arthrose
L’image qui a donné naissance à ORIVA : deux mains qui en tiennent deux autres, et une question à laquelle personne ne répondait.
Sélection à la main des racines de curcuma avant extraction

Alors nous avons fabriqué ce qui n’existait pas.

Nous sommes partis d’un extrait titré à 95 % — pas de poudre de racine, qui n’en contient que 2 à 6 %. Nous avons visé 950 mg de curcuminoïdes par jour, la dose des études, pas celle qui tient dans un prix d’appel.

Nous y avons ajouté ce sans quoi la curcumine ne passe pas dans le sang : le poivre noir, qui multiplie son absorption, et l’huile de coco MCT, parce qu’elle a besoin de gras pour être transportée.

Chaque actif est chiffré au dos du flacon, au milligramme. Aucun mélange propriétaire, aucune ligne floue. C’est le seul point sur lequel nous vous demandons de ne pas nous croire, mais de lire.

Et nous le faisons vérifier par d’autres que nous.

Chaque lot est analysé par un laboratoire indépendant : titrage des curcuminoïdes, métaux lourds, pesticides, absence de contaminants. La fabrication suit les bonnes pratiques de fabrication (BPF).

Analyse en laboratoire indépendant
Contrôle du titrage des curcuminoïdes
Contrôle qualité avant mise en flacon

Complément alimentaire. Ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain. Réservé aux adultes. Ne se substitue pas à un traitement médical : si vous suivez un traitement, demandez l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien avant de commencer.

L'étiquette ne mentait pas. Elle ne disait simplement pas combien.

Des millions de personnes ont essayé le curcuma. La plupart n'ont rien senti. Elles en ont conclu que le curcuma ne marchait pas.

Ce n'est pas ce qui s'est passé.

Les essais cliniques qui ont mesuré un effet utilisaient environ mille milligrammes de curcuminoïdes par jour. La médiane des flacons vendus en France en délivre environ cent. Le nom sur l'étiquette est le même. La quantité, non.

Vous n'avez pas testé le curcuma. Vous avez testé cent milligrammes de curcuma.

Pourquoi il y en a si peu

L'extrait titré coûte cher. Un fabricant qui veut vendre une boîte à sept ou douze euros ne peut pas y mettre la dose des études — c'est arithmétique. Alors il en met un peu, il l'écrit sur l'étiquette, et il compte sur le fait que personne ne saura lire la différence.

Le procédé est légal. Il est même répandu au point d'être devenu la norme. Il porte un nom : le dosage cosmétique. Assez d'un ingrédient pour pouvoir l'inscrire, pas assez pour qu'il fasse quoi que ce soit.

Nous ne visons personne en particulier. Nous décrivons une pratique.

Ce que nous avons fait, et rien de plus

Nous n'avons pas inventé le curcuma. Nous n'avons pas déposé de complexe révolutionnaire. Nous n'avons pas de brevet à vous vendre.

Nous avons simplement arrêté de le sous-doser.

Trois gélules ORIVA délivrent 950 mg de curcuminoïdes, à partir d'un extrait titré à 95 %. C'est écrit au dos du flacon, en clair, en milligrammes. Pas en « complexe propriétaire », pas en pourcentage d'un total que personne ne connaît.

Cinq cofacteurs accompagnent l'actif : vitamine C, gingembre, propolis, poivre noir, huile de coco. Chacun est chiffré. Le seul ingrédient inactif de la formule est la gélule elle-même, qui est végétale.

Notre règle : tout est lisible

  • Chaque actif est chiffré. Aucun mélange propriétaire.
  • Sans colorant, sans dioxyde de titane, sans polysorbate.
  • Sans gluten, sans soja, sans lactose.
  • Convient aux végétariens.
  • Contient de la propolis et de l'huile de coco. Notre formule ne convient donc ni aux personnes allergiques aux produits de la ruche, ni à un régime végane. Nous préférons le dire que le taire.

Ce que nous ne vous promettons pas

Nous ne vous promettons pas de vous soulager. Nous ne vous promettons pas que vos matins seront transformés en une semaine. Nous ne vous promettons pas de remplacer quoi que ce soit que votre médecin vous a prescrit.

Ce que nous vous disons, en revanche : il est possible que vous ne remarquiez rien pendant les premières semaines. Nous préférons vous le dire avant l'achat plutôt qu'après. C'est précisément pour cela que le carnet du dérouillage est inclus — pour que vous notiez votre point de départ et que vous compariez, plutôt que de vous fier à l'impression d'un matin — et que vous disposez de 60 jours pour décider. La curcumine travaille dans la durée. Une marque qui vous promet un matin transformé vous prépare une déception.

C'est pour ça que notre garantie court sur soixante jours, et pas sur trente. Le temps qu'il faut pour vous faire un avis qui vaut quelque chose. Si au bout de deux mois vous n'avez rien constaté, écrivez-nous et nous vous remboursons.

Qui nous sommes

ORIVA est une marque de NEXORA PRO LLC. Nous n'avons pas de service téléphonique : tout passe par le courriel, et chaque message trouve une réponse.

support.orivaofficiel@gmail.com

Complément alimentaire. Ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain.

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